Diabolic T.1 de SJ Kincaid

T.1, Protéger ou mourir
texte de K.J. Kincaid
Bayard, 2017

 

Némesis est une Diabolic, une création génétique fortifiée et élevée pour protéger une seule et unique personne : Sidonia Empyreé. Mais le Sénateur Empyreé est sur la sellette. Traité d’hérétique par l’Empereur, il doit envoyer sa fille unique sur le vaisseau impérial, une manière déguisée de le faire rentrer dans le rang en prenant sa descendance en otage. Mais la mère de Sidonia s’y refuse et décide d’y envoyer Némesis à la place.

 

Véritable space-opéra, ce début de série est franchement tonitruant. On découvre grâce au personnage de Némesis l’univers dans lequel elle évolue. Humanoïde par excellence, les Diabolics sont une espèce de serviteur entre le bouclier humain et le tueur à gage. Aussi a-t-elle du mal à comprendre sa maîtresse Donia, les enjeux politiques qui régissent son avenir, tout comme les sentiments qui la guident.

Catapultée dans un nouvel environnement, celui du Chrysanthème, la cour impériale, Némesis doit tout faire pour ne pas éveiller de soupçon sur sa nature véritable, sous peine d’une exécution publique. Mais les machinations et les complots ne sont jamais loin réservant au lecteur bon nombre de rebondissements jusque dans les dernières pages.

On se laisse vite prendre par la société construite par Kincaid et les multiples intrigues qui se déploient en parallèle. La réflexion autour de la définition de l’humanité est amenée avec habilitée et sincérité par le personnage principal qui a du mal à remettre sa condition en question. Quelques ficelles sont visibles pour les amateurs du genre mais ça n’en enlève pas le véritable plaisir pris avec cette lecture. Vivement la suite !

Challenge Young adult 8 chez Muti 4/65

Challenge PAL en séries sur ce blog (+1)

 

Pour en savoir plus :

@ l’avis de Lecture Jeunesse

@ le site internet de l’autrice

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Bonus :

une citation qui me parle et va avec l’intrigue…

Kevin Warwick, painted portrait _DDC7918
by thierry ehrmann
via Flickr

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *