Enfernité T.1 de Brodi Ashton

enferniteT.1
texte de Brodi Ashton
Milan – Macadam, 2012

 

Nikki se réveille dans les bras de Cole. Elle ne se souvient de rien, absolument rien… et puis dans ce brouillard émerge un visage… et un prénom : Jack. Alors tout revient, les six mois dans l’Enfernité avec Cole, à oublier ses sombres sentiments, à tourner le dos à sa vie, à Jack. Pourtant Nikki décide de remonter à la surface le temps de faire ses adieux.

 

Cela faisait un moment que ce titre filait devant mes yeux. Je m’y suis arrêtée avec envie et appréhension (comme toujours quand je zieute un roman depuis longtemps).

Le monde décrit par Brodi Ashton n’est pas nouveau mais son nom si : l’Enfernité. L’auteur nous dévoile un monde entre celui des vivants et des morts, un monde où l’être humain choisi de nourrir de ses sentiments des êtres fantastiques, un monde où les mythes ne sont pas si mythomanes… Nous le découvrons peu à peu, en même temps que Nikki dont les souvenirs remontent à la surface. Nous apprenons alors qu’en suivant Cole dans cet enfernité, Nikki n’a pas seulement renoncé à sa vie mais aussi à son passé.

Chaque chapitre est articulé autour du présent et du passé (avec des flash-backs). Pour chaque situation présente, l’auteur y trouve un écho dans le passé de l’héroïne. Le procédé est habile et permet de conserver le mystère autour de la décision de Nikki de partir dans l’Enfernité. L’écriture est prenante et les pages défilent assez rapidement.

Je pensais au départ que l’intrigue pouvait tenir sur un seul tome mais le final attendu oblige à une suite qui montera d’un cran supplémentaire l’histoire générale.

 

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Pour en savoir plus :

@ les avis de Muti, Francesca, Loraah, Rose, Lilie et Orbe

@ le site internet de Brodi Ashton

@ et celui de la collection Macadam

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Bonus :

un mythe qui guidera Nikki et Jack… Orphée et Eurydice

Ary Scheffer, La Mort d'Eurydice, 1814, musée des beaux-arts de Blois
Ary Scheffer, La Mort d’Eurydice, 1814, musée des beaux-arts de Blois

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